La France est tombée. Entre les hordes de zombies et une flotte de drones tueurs pilotée par un magnat de la tech, une poignée de survivants tente de tenir encore un jour. Le prochain sera peut-être le dernier.
Les uns sont des prédateurs, d'autres de simples citoyens qui tentent de survivre. Dans un pays envahi par des hordes de zombies, Anouar le baroudeur et Eva la solitaire tissent des liens d'amitié, tandis que Johanna affronte William le tueur, et que le jeune Mathias quitte sa petite ville sécurisée pour partir à l'aventure.
Tous devront faire face au Maître des drones, Kevin, magnat de la tech, secondé par son âme damnée Xiaobo, qui tentent d'exterminer les derniers habitants de la ville à l'aide d'une flotte de drones tueurs.
Le groupe de survivants va engager la lutte contre eux, aidés par un groupe armé : le gang Shark 95. Mais peut-on réellement se fier à un gang ?
Leurs trajectoires vont se télescoper dans cet univers post-apocalyptique. En parallèle, nous découvrirons les destins de plusieurs individus : David, Francis le gourou, Mathilde la retraitée, et d'autres encore. Voici donc l'histoire de leur survie — ou de leur mort — dans la France d'après.
Aguerri et instinctif, il connaît le terrain mieux que quiconque et devient le pilier du groupe.
Méfiante, endurcie par la solitude, elle apprend malgré elle à faire confiance à nouveau.
Elle affronte directement William, dans un duel qui n'admettra qu'un seul survivant.
Prédateur froid et méthodique, il incarne le danger humain, plus redoutable encore que les morts.
Jeune et téméraire, il quitte la sécurité de sa ville pour affronter l'inconnu — quitte à tout perdre.
Magnat de la tech devenu seigneur de guerre, il commande une flotte de drones tueurs pour éliminer les derniers survivants.
L'âme damnée de Kevin, aussi loyale qu'implacable, exécute chaque ordre sans hésiter.
Un groupe armé prêt à prêter main-forte aux survivants — à condition de pouvoir leur faire confiance.
Charismatique et inquiétant, il rassemble autour de lui ceux qui cherchent un sens à cette apocalypse — pour le meilleur ou pour le pire.
Un homme, une retraitée, un enfant, un inconnu : autant de trajectoires prises dans la tourmente de la France d'après.
Dernier Virus — Survivre en France est un roman post-apocalyptique paru en plusieurs langues. Entre survie collective, trahisons et guerre des drones, il dresse le portrait d'une France livrée à elle-même.
Quelques pages tirées du roman, à travers les yeux de trois survivants. De quoi se faire une idée de l'ambiance avant de plonger dans la France d'après.
Toutes les éditions internationales (à l'exception de la version coréenne) sont également disponibles sur Amazon.fr — voir la galerie ci-dessus.
Les zombies n'ont pas disparu ! Ils sont là, autour de nous, cachés, prêts à surgir et à dévorer le monde !
Je me souviens que, enfant, j'étais le genre de gamin casanier (je le suis toujours) qui préférait un bon livre à une sortie avec les copains ; adolescent, j'ai découvert le monde des zombies grâce aux films de George Romero : Zombie, Le jour des morts vivants, l'excellent Land of the Dead, etc. Ils ont produit une forte impression sur moi. Depuis je n'ai jamais cessé de m'intéresser à ce type d'univers apocalyptique : livres, films, tout y est passé, de l'excellent au plus médiocre !
Inutile de dire que lorsque la vague zombie a submergé la France grâce à des séries comme The Walking Dead ou des films comme World War Z ou Resident Evil, j'étais aux anges ! Et puis la vague est retombée. Et le morne quotidien a repris ses droits.
Surgissait de temps à autre une pépite comme le livre Celle qui a tous les dons de Mike Carey, la série The Last of Us ou le film Dernier Train pour Busan de Sang-ho Yeon. Les écrivains hispaniques et anglo-saxons continuaient de publier sans lassitude. Des réalisateurs courageux proposaient leur propre vision du phénomène grâce à des chaînes comme Netflix, HBO, etc. Mais en France, hormis quelques soubresauts (par exemple, La Horde ou Goal of the Dead en films, Instinct de Survie et Nécropolitain en livres), l'électro-encéphalogramme restait désespérément plat : pour les producteurs et éditeurs français, le genre était devenu un marché de niche réservé à l'auto-édition, moribond, voire mort et enterré...
Hé bien non ! Nous savons bien, vous et moi, qu'il faut toujours se méfier d'un cadavre inerte, même s'il se trouve six pieds sous terre ou caché dans un placard. La résurrection est proche ! Elle a déjà commencé en Corée, nul doute qu'elle submergera bientôt l'occident ! En attendant ce futur inexorable, j'ai décidé d'écrire le type d'histoire que j'aurais aimé lire. L'auto-édition étant l'alternative la plus facile pour un premier roman, je me suis lancé.
Voici donc mon premier livre, je viens tout juste de terminer le deuxième qui est totalement indépendant du premier. J'attends le feu vert d'un éditeur courageux, s'il en reste un, pour publier le second opus.